Environnement écologie

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Grande question environnementale

« Arrêtons de repousser aux calendes grecques, la gestion de notre environnement ; agissons maintenant en trouvant un équilibre entre les besoins de l’humanité, les ressources que nous donnent la nature et la préservation des espèces animales et végétales. »[1]

Il y a eu Rio en 1992, puis le protocole de Kyoto en 1998, mais rien n’a changé, les terriens – principalement les américains – continuent de polluer notre planète et de mettre notre planète et avenir en danger. « Si nous n’y prenons pas garde ……. »

Nous devrons prendre ensemble les mesures permettant à notre pays de montrer l’exemple et de réduire notre pollution.

Robert Redford dans un entretien à Paris Match [2] disait : « la politique est à présent le fait d’hommes souvent médiocres. Je crois que le système est bloqué. La vraie réponse viendra des citoyens. »[…] [En réponse à la question :] « y-a-t-il, selon vous, un homme politique capable de relever l’énorme défi de l’environnement ? » réponse : « J’aimerais que ce soit quelqu’un qui n’ait pas passé sa vie à compter des voix ! Quelqu’un qui s’intéresse à autre chose qu’à la politique et à ses mandats. Un être humain, en quelque sorte. »

Empreinte écologique

J’ai apprécié la tribune de M. Luc Semal, dans métro[3], intitulé « Connaissez-vous votre empreinte écologique ? » Il est indispensable d’éteindre l’incendie que nous, les humains, avons allumé depuis des décennies et qui change notre condition de vie sur terre et menace la biodiversité et l’environnement. « Si les 6,5 milliards de terriens vivaient comme vivent aujourd’hui les Français, il faudrait trois planètes pour répondre à nos besoins sans épuiser l’environnement ! » Nous ne parlons même pas des besoins des Etats-Unis ou de la Chine.  Nous ne recyclons pas nos déchets qui sont une mine d’or, et préférons prélever et gaspiller de la matière première. Dans notre ancien appartement, je pouvais recycler le papier, je déposais chaque semaine un sac de 100 litres de papier dans le conteneur jaune ! personnellement, j’utilise quotidiennement les transports en commun pour mes déplacements et la voiture quand je ne peux faire autrement. « La France ne doit pas seulement demander aux Français de moins conduire : elle doit aussi proposer et organiser des alternatives, comme les transports en commun ou le ferroutage. Elle ne doit pas seulement encadre le commerce équitable, mais aussi favoriser la production et la consommation de produits locaux dont le transport est plus court et émet moins de gaz à effet de serre. »

Je suis convaincu que dans les années qui viennent, si une solution n’est pas trouvée pour remplacer le mazoute des navires de commerce, les usines délocalisées reviendront en Europe, car les coûts de transport seront devenus trop chers. Le phénomène commence à se produire avec l’implantation d’usine au Maroc, dans les pays de l’Est et en Tunisie, afin d’être plus proche du marché européen.

 

Énergie :

Nous devons maitriser notre consommation électrique et le prix des énergies. La filière nucléaire doit être rénovée et réorganisée, car la production électrique nucléaire doit rester l’une des sources principales avec les énergies renouvelables.

Maitriser la consommation des foyers

Il est urgent de renforcer les ateliers d’information permettront également de sensibiliser les participants à la Maîtriser les dépenses des fluides et des énergies (eau, gaz, pétrole, électricité) qui représente un poste de plus en plus important du budget des familles.

C’est également une aide à l’accès aux services essentiel et de bases (TPN) pour les personnes pouvant bénéficier de cette aide tant au niveau de l’électricité que du gaz, mais également un outil de prévention des impayés et au maintien de la fourniture d’énergie.

Cette information collective apporte des réponses aux questions des familles, car le poste énergie et fluide est très important dans le budget des familles et une part variable, donc non prévisible si la consommation n’est pas maîtrisée et suivie.

 Cette action permet de détecter des familles ayant des impayés énergétiques, de les orienter vers une Assistante Sociale afin de solliciter une aide du Conseil Général dans le cadre du Fonds d‘Aide à l’Énergie et aux Fluides (FAEF) ou de réduire sensiblement le budget familial.

L’intervention du FAEF règle le problème uniquement de la facture, mais pas de la consommation, ni de l’utilisation des énergies ; d’où la nécessité de formation, d’une expertise et d’un accompagnement budgétaire.

« Le seul traitement curatif de l’impayé et la difficulté des particuliers à s’engager dans une démarche de résolution globale de leurs difficultés aboutissent soit à des ruptures de fournitures d’énergie, soit à des solutions non durables. Ces résultats ont des conséquences financières non négligeables pour les budgets familiaux des usagers, et de recouvrement pour les entreprises EDF et Gaz De France. »

 

Transport terrestre

Nous devons développer les solutions de déplacement alternatifs et coopératifs.

Auto-partage

Nous souhaitons le développement d’offre de transport solidaire

« Un service d’autopartage ou voitures en libre-service1 est un système dans lequel une société, une agence publique, une coopérative, une association, ou même un groupe d’individus de manière informelle, met à la disposition de « clients » ou membres du service un ou plusieurs véhicules.
Plutôt que de disposer d’une voiture personnelle qui reste l’essentiel de son temps au garage ou sur une place de stationnement, l’utilisateur d’un service d’autopartage dispose d’une voiture qu’il ne finance que pour la durée de son besoin. Le reste du temps, la voiture est utilisée par d’autres membres. La diversité d’utilisation, donc de besoins sur des créneaux horaires différents selon les membres, est la clé du succès d’un tel système.
Les coûts d’achat, les efforts d’entretien des véhicules et les tracas de recherche de places de stationnement sont mutualisés au service d’autopartage. Ce fonctionnement existe sous différentes formes depuis les années 1950, mais depuis une décennie, il devient une véritable alternative à la propriété individuelle d’une voiture.
On distingue les services organisés d’autopartage et l’autopartage dans la sphère privée. Les premiers sont organisés par des entreprises ou organisations qui achètent des véhicules et les mettent en location. L’autopartage dans la sphère privée s’organise, lui, entre particuliers. Depuis 2011, l’autopartage privé s’est, lui aussi organisé, et la France a vu se développer les services d’autopartage entre particuliers. On parle ici de « service » car ce sont les particuliers propriétaires des voitures qui offrent un service de location aux conducteurs.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Autopartage

 

http://citiz.coop

http://www.annuaire-auto-partage.fr/

http://clem.mobi/autopartage

http://www.lilas-autopartage.fr/

http://www.zipcar.fr/

https://www.communauto.paris/

 

Le co-voiturage

Le développement du co-voiturage permet une réduction du nombre de voitures en circulation.

 

La location de voiture solidaire

Il est urgent de développer les services associatifs et solidaires de location de voiture pour les plus précaires des Français.

 

Compensation des émissions de CO2

De nombreuses associations proposent de « compasser » nos émissions de gaz carbonique en payant une contribution volontaire à ces structures. Malheureusement, non réglementé, il est difficile de savoir qui sont sérieux et ceux qui ne le sont pas.

Un français rejette dans l’atmosphère environ 16 t de ce gaz à effet de serre (principalement par le transport et le chauffage, mais également par l’électricité et les produits achetés.

Par exemple pour une personne qui se déclasse entre Marseille et Dakar en Avion, aura émis  de 1,80 à 2,08 t de Co2, et devra verser une compensation de € 41 à 51. Somme qui devra être investi dans des projets de développement durable.

Pour un avion de la taille d’un Boeing 737-800, avec 160 passagers à bord, la compensation serait de € 8 160 – 5 345 000 Fcfa – pour 332,8 t.

Par un vol direct, le passager entre les aéroports de Dakar et Marseille Provence produit 1,70 t équivalent C02, et devrait verser une contribution de € 41 (28 850 Fcfa).

D’après les experts avec 1 000 tonnes compensées, nous pouvons planter 3 hectares de forêt qui absorbent le Co2 pour grandir, remplacer 20 000  lampes à incandescence par des ampoules économiques ou installer 130 panneaux solaires en Inde ou en Afrique. Soit un budget de € 24 118 – 15 798 000 Fcfa-.

Que des économies en perspective, une lampe économique coûte à Dakar environ 500 Fcfa et 600 à 650 Fcfa en région.

Calculateur carbonne

Quelques sites qui paraissent sérieux.

www.co2solidaire.org/

www.climatmundi.fr/

 

 

 

Transport maritime

Face cachée : un paquebot à l’arrêt pollue plus qu’un million de voitures

 

Autres informations et initiatives intéressantes

Une centrale électrique alimentée par des déchets de cacao

 

 

Sources :

[1] De moi-même juin 2005 lors d’une discussion entre amie sur la protection de la nature

[2] magazine du 18 juin 1992, page 100 et 101 « Redford »

[3] journal Métro du 27 juin 2006, page 8

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